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SIMON BACHAND

ARTISTE PEINTRE

Né le 10 novembre 1969 à Ville St-Laurent, Simon Bachand a dès son très jeune âge aimé dessiner. À la fin de l’adolescence, il caricature ses amis et dessine des cartoons pour le plaisir. Plus tard, il devient dessinateur pour le journal The Link de l’Université Concordia.

Attiré par l’être humain, il fait ses études en « Therapeutic Recreation» B.A. à l’Université Concordia et en «Educational Psychology» M.Ed. à l’Université McGill. Le rapprochement avec l’être humain s’accentue tout au long de ses 17 années d’intervention auprès des gens en détresse psychologique et aux prises avec des enjeux de santé mentale.

Simon prend une pause de l’intervention en 1999.  Il s’inscrit alors à un cours accéléré de 16 semaines en dessin d’animation 2D à l’école Cyclone Art & Technologie et décroche par la suite un contrat de 3 ans dans ce domaine. Un autre monde où il faut aussi se mettre dans la peau de l’autre (le personnage) pour obtenir un résultat crédible et efficace. Cette période a stimulé son imaginaire et sa créativité.

C’est en 2004 que Simon commence à explorer la peinture de façon autodidacte pour combler son besoin de créer. Dès le début, on perçoit dans ses œuvres,  l’influence du cartoon par les exagérations et la présence du mouvement. Une rencontre avec l’artiste peintre Marly Oliveira en 2009 lui permet de perfectionner sa technique. Cette dernière lui prodigue quelques trucs pour faire ressortir la lumière dans ses toiles.

Vers la fin de 2013, Simon quitte le domaine de la relation d’aide pour se consacrer à temps plein à la peinture.  Il sera près en 2015.

Ma démarche est simplement la suite d’un parcours et la poursuite de ma quête. Travailler en santé mentale a nourri ma réflexion sur le sens de la vie et de ma vie. Accompagner les gens, côtoyer la détresse psychologique, la grande souffrance, le courage et la résilience. J’ai été témoin de la détermination, de la persévérance, des moments d’épanouissement et d’entraide. Tout cela m’a graduellement préparé à vouloir ressentir et reproduire la vie. Je la mets en avant-scène, je lui rends hommage et je reste humble devant elle car elle est ce qu’il y a de plus précieux. Les thèmes varient, mais l’objectif reste le même, faire vivre une expérience aux observateurs et les toucher profondément.

J’aime garder cette touche cartoon d’humour, de mouvement et d’exagération qui selon moi est un moyen très efficace pour nommer des choses. Mon moment d’inspiration vient de la musique. Une chanson me propose une image qui soudainement s’imprègne dans ma tête. Je me vois comme un véhicule transportant l’émotion teintée de couleurs que j’ajoute. Je m’inspire de ce que la vie apporte, je me connecte avec elle et elle me le rend bien.

J’ai quitté le milieu de l’intervention mais pas l’humain.


 
  LA PASSION

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